Une nouvelle étude de Météo-France confirme l’impossible adaptation aux perspectives de +4°C (de moyenne, en 2100, voir avant), notamment pour l’agriculture.
Puissants et dirigeants préfèrent crever que d’accepter un changement radical de société. Enfin, eux espèrent s’en tirer en fuyant sous des cieux moins ravagés ou en s’enterrant dans des bunkers autonomes climatisés.
Le problème c’est que la plupart des civilisés des classes inférieures et moyennes, ceux qui s’en prendront plein la tronche, ne se révoltent pas franchement :
- comme leurs maîtres, certains adhèrent au modèle de la civilisation industrielle , peu importe les conséquences
- d’autres espèrent illusoirement verdir et rendre propre la mégamachine par quelque miracle à base de nouvelles technologies ou de planification technocratique
- d’autres font simplement l’autruche et restent dans le déni
- d’autres sont résignés et passifs
- d’autres sont écrasés de problèmes présents socio-économiques
Problème anthropologique fondamental inhérent à l’humanité, ou effet de la culture civilisée « hors sol » ?
Il semble que la plupart des civilisés ont du mal à réagir quand la menace, pourtant énorme et mortelle, est diluée dans le temps et s’abat progressivement.
Ils ont déjà du mal à réagir franchement face à une menace plus immédiate et directe, comme la retraite à 64 ans, le réarmement nationaliste, le basculement vers l’extrême droite, la précarité…, alors concernant les graves atteintes au climat, aux écosystèmes, aux animaux (eux compris) et aux plantes, les actions sont loin d’être à la hauteur.
Problème anthropologique fondamental inhérent à l’humanité, ou effet de la culture civilisée « hors sol », d’une mauvaise priorisation culturelle ?
La « séparation » nature/culture et l’éloignement accéléré des contacts réels avec nos milieux de vie jouent sans doute beaucoup.
Pourquoi un civilisé lambda,…
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