« Le continent abrite la population la plus jeune du monde, d’abondantes ressources énergétiques renouvelables et une créativité extraordinaire – de la fintech à la mode, de l’agriculture à l’intelligence artificielle », a observé le chef de l’ONU dans un discours prononcé dimanche lors d’un événement de deux jours organisé à New York par le Pacte mondial des Nations Unies et l’Union africaine et intitulé « Initiative mondiale pour les entreprises africaines : Une Afrique imparable ».
Selon lui, le défi et la responsabilité de la communauté internationale est « de transformer cette promesse extraordinaire en un moteur de prospérité inclusive et durable », conformément aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, à l’Agenda 2063 de l’Union africaine et au Pacte pour l’avenir.
Zone de libre-échange
Tout d’abord, il faut « libérer tout le potentiel de croissance de l’Afrique grâce à la Zone de libre-échange continentale africaine », a-t-il dit, notant que cela nécessite des infrastructures renforcées : routes, ports, réseaux énergétiques, normes harmonisées et réglementations prévisibles.
Il a aussi réclamé une révolution industrielle verte. Alors que le continent ne reçoit que 2 % des investissements mondiaux dans les énergies renouvelables, le chef de l’ONU a plaidé pour une augmentation des projets solaires et éoliens, un développement des réseaux et du stockage, et un accès universel à l’énergie pour les 600 millions d’Africains toujours privés d’électricité.
Selon lui, les pays développés doivent honorer leurs engagements, notamment en doublant le financement de l’adaptation au changement climatique. « Les minéraux critiques de l’Afrique sont essentiels à l’économie des énergies propres. Mais il ne faut pas que l’extraction se poursuive sans inclusion », a-t-il souligné.
Saut numérique
Le Secrétaire général a également appelé à transformer les systèmes…
Auteur: Nations Unies FR

