L’initiative citoyenne « My Voice, My Choice » a été lancée en 2024 par un collectif d’associations féministes issues de l’Union européenne. Son objectif : défendre l’accès à l’avortement en toute sécurité pour toutes les citoyennes européennes. En récoltant plus d’un million de signatures, l’initiative a été présentée en décembre 2025 au Parlement européen, qui y a répondu favorablement.
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Le 26 février 2026, la Commission européenne a remis à son tour sa décision : les États membres peuvent désormais mobiliser des fonds européens pour prendre en charge les frais d’avortement de toute citoyenne européenne qui choisit leur pays pour y recourir.
Cette avancée représente une victoire pour le mouvement, bien qu’elle reste partielle. En effet, l’UE n’a pas créé, comme il avait été demandé, un fonds spécifiquement dédié à cette cause, alors même que le droit à l’avortement est menacé par la montée du conservatisme dans plusieurs pays européens.
20 millions de femmes n’ont pas accès à un avortement sûr et légal dans l’Union européenne
L’Union européenne se pose souvent en défenseuse des droits humains – et pourtant, en son sein, les droits des femmes à disposer de leurs corps font encore face à de nombreux obstacles. Dans plusieurs États membres influencés par des pans de population ultraconservatrice, l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est loin d’être acquis : tantôt encadré par des délais particulièrement restrictifs, tantôt purement et simplement interdit à l’exception de conditions très limitées.
À Malte, l’avortement était totalement illégal jusqu’en 2023. Aujourd’hui, la législation demeure extrêmement restrictive puisqu’elle n’autorise l’avortement qu’en cas de danger mortel pour la mère ou de fœtus non viable….
Auteur: Mr Mondialisation

