On peut lire dans ce « Message » (c’est nous qui soulignons) : « (…) Le 7 octobre 2023, le Hamas une organisation terroriste islamiste dont le projet est d’assassiner les Juifs et de détruire l’État d’Israël a perpétré un massacre barbare de civils sans défense. Des personnes âgées, des jeunes filles des enfants ont été assassinés, violentés et pris en otage.
Nous sommes tous bouleversés, meurtris et solidaires de l’État d’Israël et de toute sa population comme nous l’étions avec les victimes et leurs familles après Montauban, Toulouse, l’hyper-cacher, Charlie-Hebdo, le Bataclan, Nice et de tous les attentats terroristes islamistes meurtriers qui ont frappé notre pays.
(…) Nous pensons tout particulièrement aux 240 otages aux mains du Hamas parmi eux 40 enfants dont un nourrisson. 40 français ont été assassinés et 8 portés disparus, dont certains sont parmi les otages.
(…) Les évènements qui se déroulent en Israël et à Gaza ont amené une hausse sans précèdent des actes antisémites, non seulement en France mais à l’échelle mondiale. A côté des réponses sécuritaires, politiques, juridiques, l’éducation joue un rôle central
(…) Le Mémorial de la Shoah va poursuivre et amplifier avec détermination son action, en particulier son travail d’éducation contre les conséquences de l’intolérance, de l’antisémitisme et du racisme dans l’Histoire de la Shoah et des génocides. »
Ce « Message » est adressé aux 5 184 groupes de scolaires, aux 6 784 enseignants en 2024 (*).
Œuvre d’éducation ou soutien revendiqué à la politique génocidaire de Netanyahu ? Faudrait-il inculquer aux jeunes générations qu’il faut « être solidaires de l’État d’Israël » quoi qu’il arrive, au nom de la Shoah ?
Que répondent les rédacteurs de ce « Message » à Katharina Galor, Israélienne, professeure en études juives et en urbanisme à l’université Brown (États-Unis)…
Auteur: Christian EYSCHEN

