Les catastrophes climatiques induites par la civilisation industrielle suivent leurs cours et semblent s’accélérer.
Les générations présentes vont-elles un jour se détacher de la mythologie du progrès et de l’impossible verdissement de la mégamachine ?
De fournaise en innondation, d’incendie en sécheresse, les fameux 1.5°C sont dépassés ou en voie de l’être. Et les émissions déjà larguées ou en voie de l’être programment un « futur » à combien de degrés supplémentaires ? +3°C ? Avec quels effets de seuil et autres boucles de rétrocation ? Suprises ! L’enfer assuré pour une bonne partie de la planète, et pour un moment.
Les gouvernements, grands patrons et autres dirigeants ont criminellement choisi depuis longtemps de ne rien changer et de faire très peu d’adaptations. Car ils ne veulent pas tout arrêter, perdre pouvoir et argent, et puis adapter le pays coûterait trop cher au système, voir obligerait à des bifurcations radicales non désirées qui ferait couler le techno-étatico-capitalisme. Alors seuls les riches pourront fuir ou se réfugier dans des bulles/unkers/ïles dorés, les autres crèveront sur place dans les confinements et désastres monitorés par les flics et les pass numériques, distraits par les métavers avec de belles images comme les euthanasies assistées dans le film Soleil Vert.
Les puissants nous condamnent sciemment à mort
Les choix réitérés des puissants et de leurs suiveurs équivalent à une forme de condamnation à mort collective pour l’humanité et les autres vivants.
Ils savent parfaitement ce qu’ils font, ils assument cyniquement leurs crimes quoiqu’il en coûte aux peuples. Comme ils l’ont fait par le passé en assumant des choix politiques et un modèle de société menant à des guerres mondiales.
Et nous ?
Par soumission ou adhésion au même modèle de société (non négociable) que les dominants, on accepte leur sentence et le génocide programmé…
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