Dans un monde de plus en plus marqué par la fracture numérique, les changements démographiques et les perturbations climatiques, la promesse d’un « développement social pour tous » semble urgente, mais difficile à tenir. Pourtant, l’idée que le développement doit être centré sur l’humain, inclusif et juste est loin d’être nouvelle.
La semaine prochaine, les dirigeants du monde se réuniront à Doha, au Qatar, pour une conférence de haut niveau des Nations Unies visant à relancer cette vision. Du 4 au 6 novembre, le deuxième Sommet mondial pour le développement social réunira des chefs d’État, des ministres, des représentants de la société civile et des experts afin d’évaluer les progrès accomplis, de s’attaquer aux écarts de développement et de tracer de nouvelles voix pour l’avenir.
Un appel mondial à l’action
Bjørg Sandkjær, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires économiques et sociales, a déclaré à ONU Info que cette réunion visait à renouveler la confiance dans le progrès collectif, « la confiance sur le fait que nous pouvons changer les choses ».
Mme Sandkjær rappelle également que plusieurs mois de négociations intergouvernementales à New York ont abouti à un accord sur la Déclaration politique de Doha, qui devrait être officiellement adoptée lors de la séance d’ouverture. Cette déclaration est au cœur du sommet, comme l’a souligné Alya Ahmed Saif Al-Thani, ambassadrice et représentante permanente du Qatar auprès des Nations Unies.
« Il s’agit d’un appel mondial à l’action qui engage à nouveau les gouvernements à créer un environnement économique, politique, social, culturel et juridique propice au développement social pour tous », a-t-elle déclaré.
La mise en œuvre mondiale des objectifs de développement durable est confrontée à des défis importants, les progrès réalisés dans plusieurs domaines ralentissant ou…
Auteur: Nations Unies FR

