Communiqué de presse des organisations syndicales du Castel (FSU, SUD Education, CGT Educ’action)
Lundi avait lieu le dernier conseil d’administration du lycée Le Castel, et sans surprise, la répartition des heures allouées par le Rectorat a été repoussée unanimement par les enseignants, les parents et les élèves du Castel. Il s’agissait une nouvelle fois d’arbitrages impossibles, soit une forte hausse des effectifs, soit une disparition de certaines options et de l’aide personnalisée (pourtant prévue dans les textes, mais qui sera réduite à peau de chagrin à la rentrée). C’est la deuxième solution qui a été choisie par Madame la Proviseure, ce qui entraînera une forte dégradation des conditions d’étude à la rentrée de septembre 2026.
Malgré l’occupation des locaux du lycée le 21 mai dernier, malgré la présence de nos députés Pierre Pribetich et Catherine Hervieu, le Rectorat a refusé de nous recevoir ne serait ce que pour mener une discussion sur l’avenir de notre lycée. Pire, ils n’ont pas daigné accuser réception de notre demande d’entrevue. Une question orale a donc été déposée à l’Assemblé Nationale afin de savoir si les représentants de l’État ne seraient pas intéressés financièrement à dégrader les conditions d’exercice des enseignants de l’Académie.
Que nous reste-t-il comme option pour la rentrée, à part la grève ? Nos organisations ont donc déposé un préavis pour refuser, dès les premiers jours de septembre, une rentrée dans des conditions aussi dégradées.
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