Un nouveau cas de sauvagerie policière recensé lors des célébrations pour la finale de la Ligue des champions. La police a éborgné ou mutilé 6 personnes, un record mortifère
Plus d’un mois après, le bilan continue de s’alourdir. Une nouvelle victime vient s’ajouter au décompte déjà terrible de la nuit de violences policières qui a marqué les célébrations pour la victoire du PSG en Ligue des Champions le 30 mai dernier. Sarah, étudiante belge de 23 ans, a perdu 90% de sa vision à l’œil gauche après avoir reçu un tir de LBD dans la tête en rentrant chez elle. Des séquelles pour lesquelles la médecine ne peut rien faire. Dans un entretien accordé à Blast, la jeune femme raconte son calvaire et sa détermination à obtenir justice. Cette nouvelle victime porte à 6 le nombre de personnes atteintes par des tirs policiers à la tête lors de la victoire du PSG.
Un tel chiffre, en quelques heures seulement et dans un périmètre restreint, est sans doute un record absolu, qui n’a pas été égalé même lors des Gilets Jaunes ou des révoltes pour Nahel. Si des mutilations en série ont bien été comptabilisées lors de ces soulèvements, c’était dans l’ensemble du pays ou étalé dans le temps, et non dans une seule ville, lors d’un seul événement festif.
Le soir de la finale, Sarah fait deux heures de route avec une amie pour célébrer la victoire du PSG. Sur des images prises avec son téléphone, on voit la jeune femme en terrasse exploser de joie lors d’un but. Mais lorsque il est temps de rentrer, Sarah explique comment «en une demi-seconde, je me suis retrouvée au sol» avec «du sang partout partout sur moi». Elle ne le sait pas encore, mais elle vient de recevoir une balle en caoutchouc en pleine tête, sans aucune raison. Malgré le fait qu’elle soit incapable de se relever et couverte de sang, les policiers ne portent pas secours à l’étudiante et confient… un bandage à son…
Auteur: B

