La vie chère dans les DROM-COM…
En Martinique, pour ne citer qu’un exemple, les produits de consommation courante coûtent 44 % plus cher qu’en métropole, alors même que le niveau de vie y est bien plus bas.
Une situation absurde, injuste, que le gouvernement laisse s’enliser.
Résultat : l’appauvrissement généralisé.
Les habitants peinent à remplir leurs caddies, à régler leurs loyers, tandis que les grands distributeurs continuent de dégager des profits colossaux.
Il y a bien eu les Assises populaires sur la vie chère, dont la dernière session s’est tenue mi-juin.
À cette occasion, le collectif RPPRAC (Réseau pour la protestation et la régulation contre la vie chère) a publié son Livre rouge : un recueil de propositions concrètes pour enrayer la spirale inflationniste en Martinique.
Et cela intervient au moment où le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, s’apprête à présenter en Conseil des ministres son projet de loi contre les écarts de prix entre l’Hexagone et les territoires ultramarins.
Alors, ce texte s’inspirera-t-il des solutions citoyennes du Livre rouge ?
Ou s’agira-t-il encore d’une loi hors-sol, déconnectée du quotidien des ultramarins ?
Pour en parler, les invités du Journal des Luttes : Rodrigue Petitot et Gwladys Roger, co-présidents du RPPRAC.
Auteur: Le Média

