Le 18 septembre 2025 à Montpellier, un groupe d’identitaires, exfiltré par la police, a agressé des manifestants
Le préfet de l’Hérault a annoncé, ce jeudi 18 décembre, le placement en garde à vue de sept personnes désignées comme “issues des mouvances d’ultra droite” soupçonnées d’avoir participé à des violences dans le quartier des Beaux-Arts le jour de la manifestation du 18 septembre à Montpellier
Il aura fallu attendre trois mois jours pour jours après les faits pour voir l’enquête avancer : ce jeudi 18 décembre, sept personnes, issues des milieux d’extrême droite, ont été interpellées et placées en garde à vue après des violences commises en marge de la manifestation montpelliéraine du 18 septembre.
Ce jour-là, après des coups de pressions sur des lycéen-nes de Joffre qui bloquaient leur etablissement et un face à face tendu avec des manifestant-es sur la place de la Comédie, un groupe d’une vingtaine d’hommes, dont certains militants identitaires reconnus, se dirige vers la place des Beaux-Arts. Sur place, ils commettent des agressions : coups de pieds, de chaises, slogans racistes (“On est chez nous”)… Une personne finira à l’hôpital.
Un mois plus tard, l’observatoire des libertés de Montpellier rendait un rapport détaillé sur cette journée, mettant en lumière, images à l’appui, de nombreux échanges entre des personnes violentes apparentées à ce groupe d’extrême droite et des agents de la brigade anti-criminalité.
“Trois mois, ça fait long, ça peut laisser le temps aux gens d’accorder leurs versions”, souffle-t-on du côté d’une source proche du dossier.
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Auteur: Le Poing

