En France, qui enquête sur les violences policières ? En principe, l’IGPN, la « police des polices » nationale. Mais, de plus en plus souvent, les procureurs transmettent les plaintes à des services locaux appelés « cellules de déontologie ». Ces cellules sont composées de policiers qui enquêtent sur d’autres policiers, parfois au sein du même commissariat. Le problème ne tient pas seulement à cet entre-soi. Ces structures manquent de moyens et croulent sous les dossiers. Résultat : des enquêtes fragiles, parfois bâclées. Les victimes, pour la plupart issues des quartiers populaires, en paient le prix. Blast a étudié plusieurs dossiers traités par la cellule du Rhône.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Margaux Simon
Auteur: Blast

