Après la manifestation syndicale de jeudi dernier 18 septembre, plusieurs personnes ont été interpellées et de lourdes condamnation ont été prononcées, jusqu’à six mois de prison avec sursis pour trois personnes.
Jeudi 18 septembre, après la très massive manifestation à l’appel de l’intersyndicale, un groupe important de manifestants, dont beaucoup de jeunes, lycéens , étudiants, ont continué pour aller bloquer une fois de plus l’A20 aux Casseaux. Ils ont été accueilli par une armada de flics qui, très vite, ont tiré des grenades lacrymogènes. Malgré tout pendant un temps l’accès à l’autoroute a été bloqué. Une ultime salve de lacrymogènes a dispersé les manifestants. Plusieurs jeunes ont été interpellés à ce moment-là et mis en garde à vue. Après une assemblée générale le jour même place de La République à 18h30, un cortège s’est dirigé jusqu’au commissariat où là, après la dispersion, une autre personnes a été arrêtée. Au total cinq interpellations dont deux mineurs qui ont été convoqués pour une composition pénale en novembre sur décision du parquet de Limoges. Les trois personnes majeures ont été déferés selon la procédure de reconnaissance préalable de culpabilité devant le parquet de Limoges et ondamnées à… six mois de prison avec sursis ! Avec, en plus, obligation de subir un stage de citoyenneté et d’indemniser les victimes, pauvres flics si fragiles, en tenue de guerre traumatisés par de jeunes révoltés ! Le pouvoir veut vraiment faire peur et ne tolère plus rien. Notre solidarité doit être entière, sans attendre et sans hésitation pour tous les condamnés. Dimanche a eu un atelier anti-répression a eu lieu au champ de Juillet.
Prochains rendez-vous :
- ce lundi 22 septembre, assemblée générale , 18h30, champ de Juillet ;
- mardi 23 septembre, devant Valéo contre la suppression de 83 emplois, 17, rue Boileau, Limoges, suivi à 17 heures d’une fête…
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