« À l’heure actuelle, sur la base des informations dont nous disposons, nous estimons que le risque d’infection pour le public – vous et moi – est actuellement faible », a déclaré lors d’un point de presse régulier de l’ONU à Genève, Dr Maria Van Kerkhove, Directrice par intérim chargée de la gestion des épidémies et des menaces pandémiques, à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Toutefois, pour les travailleurs agricoles et les autres personnes exposées aux animaux infectés, nous estimons que le risque pour la santé publique est « faible à modéré », en fonction de certains facteurs tels que les mesures d’atténuation des risques mises en place, l’accès et l’utilisation d’équipements de protection individuelle comme les combinaisons, les masques respiratoires, les lunettes de protection, les gants et les bottes.
La grippe aviaire H5N1 est courante chez les oiseaux sauvages et a provoqué des épidémies chez les volailles et les vaches laitières.
Aucune transmission interhumaine n’a été signalée
D’après les informations disponibles par l’OMS, les virus H5N1 restent des virus aviaires, ne se sont pas adaptés pour se propager entre les personnes et, jusqu’à présent, parmi ces cas, aucune transmission interhumaine n’a été signalée ou identifiée par les enquêtes épidémiologiques, virologiques et sérologiques de suivi.
« Nous devons toutefois nous rappeler que cette situation peut changer rapidement en raison de l’évolution du virus, et nous devons nous préparer à un tel scénario », a ajouté la Dre Van Kerkhove, plaidant pour « des enquêtes approfondies autour de chaque détection humaine afin d’évaluer la possibilité d’une propagation interhumaine ».
Selon des informations parues dans la presse, trois personnes ont été infectées par le virus H5N1 en Amérique du nord sans que l’on connaisse les sources de leur…
Auteur: Nations Unies FR

