Invités régulièrement à rejoindre WhatsApp par nos amis, nos camarades ou nos familles, on ne sait parfois plus quoi répondre. Voilà un résumé, avec une alternative à proposer. Et rappelons ce slogan : si une entreprise à but très lucratif propose un service gratuit, c’est que c’est nous le produit !
L’application StopCovid va arriver dans les jours qui viennent, avec un fonctionnement liberticide sensé contrebalancer la solution technique qu’il offre à l’épidémie de COVID-19 [1]. Dans le même temps, des gens confinés cherchent des solutions pour échanger des nouvelles, des sentiments, des analyses et sont prêts à utiliser les services gratuits et faciles à utiliser des GAFA (Google – Apple – Facebook – Amazon) ou d’autres entreprises qui rêvent de faire partie de ce cercle fermé. C’est en particulier le cas pour les services de messagerie instantanée, qui remplacent depuis quelques années les SMS en permettant de communiquer en temps réel via des messages écrits soit directement à des interlocuteurs uniques, soit à des salons regroupant plusieurs interlocuteurs. Dans ce domaine, c’est l’application WhatsApp qui tire bénéfice de cette situation désastreuse. Or ce service pose beaucoup de problèmes quant aux données personnelles de ses utilisateurs, en particulier si ceux-ci sont des militants politiques pas vraiment alignés sur les idées du gouvernement actuels et de ses chambres d’enregistrement.
WhatsApp, filiale de Facebook
Diapositive de présentation
du programme PRISM
(issue de fuites sur wikileaks)
Cette application a été créée en 2009, a eu du succès dès 2010 puis a été acheté pour 19 milliards de dollars par Facebook en 2014. Rappelons aussi qu’en 2013 des révélations d’Edward Snowden, corroborées par le Guardian et le Washington Post ont montré que Facebook était impliqué dans le programme américain PRISM réunissant la NSA (National Security Agency) et plusieurs…
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