Wilders et le marchepied médiatique

En partenariat avec Arrêts sur image.

Le leader politique d’extrême droite hollandais Geert Wilders espérait ça depuis vingt-cinq ans. Sa formation, le Parti pour la liberté (PVV), est arrivée en tête des élections législatives ce 22 novembre, après une campagne dominée par des débats autour de l’immigration. Pour les médias hollandais, l’heure n’est cependant pas vraiment à l’introspection. Le discours journalistique post-électoral majoritaire consiste en effet à dépeindre la future coalition menée par le PVV comme étant de « centre-droit » ou « de droite ». Bref, business as usual dans les services politiques, déplore auprès d’ASI le journaliste hollandais Jonathan Maas, comme il l’a aussi fait dans une tribune publiée par le site spécialiste des médias Villamedia. « La “presse de référence” lutte visiblement pour savoir comment qualifier Geert Wilders et son parti, critique-t-il. Selon moi, l’appeler seulement “de droite” est fou. Il est radical et d’extrême droite, et il faut le qualifier ainsi. »

Sur le plan médiatique, la campagne électorale a longtemps été dominée par un nouveau parti de centre droit, New Social Contract, lui-même issu d’une scission avec le parti chrétien-démocrate CDA. Jusqu’à ce que Geert Wilders parvienne à récolter les graines semées quelques mois plus tôt

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Auteur: Loris Guémart