2024-05-13. Montpellier accueille la flamme olympique cadre des jeux olympiques d’éte de Paris 2024. Mickael Delafosse (C) maire de Montpellier et Anne Hidalgo (R) maire de Paris. Photographie par Mathieu LE COZ / Hans Lucas.
Longtemps ronronnant ce mardi 11 février, le conseil municipal de Montpellier a tourné à l’affrontement au moment d’évaluer la politique sécuritaire conduite par Michaël Delafosse. Lequel s’obstine à produire une atmosphère extrêmement inquiétante sur ces questions
Y a-t-il du Donald Trump chez Michaël Delafosse ? Question a priori incongrue. C’est pourtant ainsi que s’est ouverte la principale séquence d’affrontement politique au sein du conseil municipal de Montpellier ce lundi 11 février en soirée. Dans celui-ci siège un électron libre. Serge Martin ne s’est assis dans son fauteuil d’élu que voici quatre mois. Cela à l’occasion de la démission de Mohed Altrad, le milliardaire candidat malheureux aux dernières élections municipales. Depuis lors, le nouvel élu n’a rejoint aucun des groupes constitués. Sa présence naguère au côté d’Altrad le situerait franchement à droite. A part quoi, il n’a de cesse de mentionner sa longue appartenance au PS (avant de le quitter), brandissant des références à Jean Jaurès et Mendes-France.
Donald Trump, alors ? Serge Martin interpelle Michaël Delafosse. A ses yeux, après avoir pris Emmanuel Macron pour modèle, c’est bien le nouveau président américain qui inspirerait le maire de Montpellier. Cela dans sa manière de multiplier « les déclarations démagogiques à l’emporte-pièces », quitte à « menacer l’État de Droit ». Précisément visée, une déclaration reprise nationalement dans les médias : Michaël Delafosse souhaite que l’ouverture d’un nouveau commerce soit soumise à son autorisation préalable en tant que maire.
Serge Martin, ne voit pas sur quels critères pourraient être…
Auteur: Le Poing

